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Conclusion

par Mata’i Souchon

Comment peut-on concilier l’écologie avec les attentes des utilisateurs et les intérêts de l’industrie automobile ?

Dans la partie consacrée aux voitures d’aujourd’hui, nous avons pu voir que dans les prochaines années, il va impérativement falloir trouver une remplaçante à la voiture à essence, beaucoup trop polluante et surtout non éternelle, étant donné que le pétrole aura probablement été complètement consommé d’ici une cinquantaine d’années.

Nous avons envisagé plusieurs solutions pour l’avenir de la voiture. Globalement, la question de l’écologie n’est jamais vraiment résolue : que ce soit dans une centrale ou dans la voiture, il est actuellement très difficile de concevoir une voiture sans émettre le moindre gaz polluant, aussi bien lors de sa production, de son utilisation, que de son recyclage.

D’un point de vue purement écologique, il est plus intelligent de centraliser les émissions de gaz polluants dans des centrales plutôt que de continuer à utiliser des technologies polluantes dans les voitures. En effet, il est bien plus difficile de changer tout un parc automobile que quelques centrales. A l’avenir, les centrales thermiques et nucléaires laisseront peut-être la place à des centrales solaires.

Quelle que soit la solution envisagée, le lobby pétrolier mondial a tout intérêt à faire durer le plus longtemps possible le moteur à essence. On peut donc s’attendre à ce que celui-ci reste dans nos voitures pendant encore quelques années, au moins dans les véhicules hybrides. De plus, l’adaptation des utilisateurs sera nécessairement progressive. Les véhicules nouveaux sont encore très chers, et tant que le besoin de changer de voiture pour une solution plus écologique ne se fera pas ressentir de manière suffisamment intense et directe pour les utilisateurs (augmentation du prix du pétrole, aggravation de la qualité de l’air en ville), ils n’investiront pas plus cher dans un véhicule aux performances inférieures (car dans l’ensemble, les véhicules que nous avons présentés pêchent essentiellement par leur autonomie et leur rendement  ). On doit donc attendre de l’avenir de nouvelles améliorations des véhicules n’émettant pas de gaz polluants (hydrogène et électrique notamment) afin d’améliorer leurs performances et d’en réduire les coûts.

Que doit-on espérer dans un futur proche ?

L’hybride électrique & essence semble un bon compromis, mis à part son prix encore assez élevé pour pouvoir être accessible à l’ensemble des conducteurs de voitures à essence (bien que l’État puisse inciter à l’achat de véhicules propres au moyen d’un « bonus écologique »). Cette technologie permettrait de commencer à basculer sur des moteurs électriques tout en garantissant aux utilisateurs la possibilité de faire de longs voyages (et à l’industrie pétrolière de profiter de ses derniers barils !). On pourrait ainsi mesurer la quantité d’énergie électrique supplémentaire à produire dans les centrales pour subvenir aux besoins d’un parc automobile fonctionnant à l’électrique, et cela laisserait le temps d’installer des bornes de rechargement dans toute la France.

Et après ?

L’électrique semble la solution idéale, dans la mesure où même si nous ne parvenons pas à augmenter l’autonomie des batteries, il sera toujours plus facile d’installer des bornes de rechargement dans toute la France que s’il fallait développer un réseau de distribution de dihydrogène ou d’agrocarburants  , par exemple.

Une dernière chose...

La meilleure façon de remédier à la pollution des transports reste d’adopter une attitude écologique ! Abandonner les 4x4 en ville, utiliser les transports en commun et la marche à pied, sans oublier le covoiturage : de très nombreuses voitures n’accueillent que leur conducteur avec éventuellement un passager, alors que les places restantes pourraient profiter à d’autres personnes effectuant le même trajet.